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 Charlotte ~ Nothing last forever

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∇ INSCRIT LE : 28/02/2014
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MessageSujet: Charlotte ~ Nothing last forever   Lun 10 Mar - 1:36

 
Charlotte Ayers
If you're the flame, I Kerosene
nom: Ayers. prénom: Charlotte. âge: vingt-dept ans. date et lieu de naissance: écrire ici. nationalité: écrire ici. métier/études: écrire ici. (pour les patients, dites ce qu'il faisait avant de se retrouvé à l'asile et les autres, le rôles dans l'établissement) traits de caractère: écrire ici (minimum cinq qualités et cinq défauts). statut matrimoniale: écrire ici. (Si voous avez une relation malsaine avec quelqu'un du corps de surveillance, ou encore avec un patient, ou hors de l'île, dites-le nous.) groupe: écrire ici.
Les grandes lignes du dossier de Prénom
Elle s'est vu donné le titre de docteur sans même avoir terminé son Doctorat. Elle n'a rien demandé, elle a été demandé et rendu sur l'ile, on l’accueilli en tant qe docteur. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. + toc, habitudes, information importante, annecdote. +
pseudo/prenom@écrire ici + âge@écrire ici + pays@écrire ici + d'où nous connais-tu@écrire ici + commentaires@écrire ici + dernier mot@écrire ici

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Dernière édition par Charlotte Ayers le Lun 22 Fév - 19:20, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Charlotte ~ Nothing last forever   Lun 10 Mar - 1:36


Je pourrais vous dire que l'histoire est troublante.


You're my brother! Help me!
Always there when I need it

tu m'as sauvé la vie, tu es mon frère, mon héro.


I'm getting away now...
You told me you would always be there!

« Maman, où est Charlotte? » Elle se tourna vers son fils en baissant les yeux. Elle soupira et il s'agita. « Maman, répond moi... » Elle essuya son visage et prit une lettre sur le comptoir en s'approchant de son fils. Elle posa sa main sur sa joue et embrassa doucement l'autre en lui montrant la lettre ouverte. « Elle a trouvé ça dans ta chambre tout à l'heure... » Il lui arracha la lettre des mains et la regarda. Il reconnu le nom sur l'étiquette et paniqua de plus en plus. « Maman! OU EST-CE QU'ELLE EST! » Elle garda le silence pendant que son fils, juste en face d'elle s'agitait de plus en plus. Il la prit par les bras la secouant doucement. Elle réalisait que son bébé allait partir. Elle attrappa les bras de son fils en le regardant droit dans les yeux, en larmes. « J'en sais rien, elle a prit la voiture... » Il finit par la lâcher et couru hors de la maison en prenant ses clefs. Il prit son portable et composa mon numéro.. Rien à faire je ne décrochais pas. Il monta dans sa voiture, démarra et composa à nouveau mon numéro, mais encore une fois, aucune réponse. Il esseya encore et encore jusqu'à ce qu'au loin, à la lisière de la forêt, il voit ma voiture. Il s'arrêta sec et enfouit son portable dans sa poche. Il couru vers les bois. Il traversa les sentiers et regarda à gauche à droite, à ma recherche. Après plusieurs minutes, sans succès à ses recherche il s'arrêta à un carrefour et prit une grande respiration. « CHARLOTTE! » C'est à ce moment que j'interviens. À quelques mètres, de là, je me retournai vers la voix et le vit à travers les feuilles. Je me laissai tomber sur une roche, toujours en larme. « VAS-T'EN! » Je le vis se retourner et il me vit. Il courut activement vers moi et se jeta sur moi en me prenant dans ses bras. Je le repoussai en colère et triste. Je me levai et le regardai le visage mouillé par les larmes. Son visage se décomposa et regarda au sol. Il passa sa main dans ses cheveux avant de se tourner vers moi à nouveau. « Je devais te le dire  merde! Tu ne devais pas le découvrir comme ça! Je devais te le dire Charlotte... » Je regardai ailleurs et plaqua a main contre mes lèvres pour qu'elles arrêtent de trembler. Je pris une grande respiration. « T'as pas le droit de partir Matt, t'as pas le droit. » Il soupira et fit une tentative d'approche. Cette fois il réussit, il me prit dans ses bras et je m'accrochai à lui. Je m'accrochai à sa veste, je ne voulais pas qu'il parte. Il se recula et prit mon visage entre ses mains. « Je dois y aller Lottie... » Je le repoussai et lui envoyé ma main au visage. Je passai à côté de lui pour reprendre le sentier que j'avais pris et retournai à a voiture.
Je montai dans ma voiture en verrouillant les portes. Je posai mes mains sur le volant en regardant droit devant. Je restai immobile en fixant le vide. Lui avait aussi rebroussé le chemin, la joue rougie par le coup qu'il avait reçu de ma part. Il s'avança vers ma voiture et se plaça droit devant pour m'empêcher de partir. Il s'appuya contre la voiture en me fixant. Je me remis à pleurer en passant mes mains sur mon visage. Il en profita pour s'approcher de ma portière. Il frappa dans ma fenêtre, mais je m'arrangeai pour ne pas le regarder, mais il frappa encore. Je descendis ma vitre sans pour autant tourner la tête vers lui. Il se pencha et s'appuya contre ma portière. « Lottie, regarde-moi... » Je lui fis signe de la tête que non, que je ne le regarderais pas. Il soupira, se redressa et passa sa main dans mes cheveux. Il se pencha à nouveau. « S'il te plait... » Je tournai réellement la tête vers lui en sechant mes larmes. Il passa sa main sur ma joue. « Est-ce qu'on peut parler? » Je regardai mon volant un moment. « D-D'accord... » Il ouvrit ma portière et me tendit la main pour que je sortes, mais je refusai. « Je veux rentrer à la maison. » Il referma ma portière. « D'accord, part devant, je viens te rejoindre. » À peine redressé, j'allumai le moteur et quittai le terrain pour me rendre jusqu'à là maison. Mon trajet fut teinté de silence et de tristesse. Une fois arrivé à la maison, je me garrai dans l'entrée et montai directement à sa chambre, ignorant ce que ma mère pouvait bien me dire. Quelques minutes plus tard, ce fut mon frère qui suivit de près. Ma mère l'arrêta. « Tu vas m'arranger ça Matthew, elle ne va réellement pas bien. Fait quelque chose. » Il embrassa son front et monta à l'étage en entrant dans sa chambre. Je le regardai assise sur mon lit. Je baissai la tête en regardant mes mains. Il s'agenouilla devant moi et me prit les mains. Je levai les yeux vers lui. « Tu m'avais dis que tu ne me quitterais jamais. Tu m'as mentis Matt... Tu m'as mentis! » Je levai les yeux au plafond en pleurant. Il serra doucement doucement mes mains. « Pourquoi est-ce que tu m'as menti comme ça? Tu t'en vas! Et dans trois jours! » Il regarda au sol et me regarda à nouveau. « Est-ce que tu peux me laisser parler Lottie? » Je le regardai et lui fit un léger signe que j'étais d'accord. « Si je m'en vais, c'est pour toi... » Je fus offusqué. « Attend avant de me juger! Tu as toujours voulu voyager, tu as toujours voulu quitté la maison, ce boulot va me permettre de te donner ça. Je le fais pour toi Charlotte. » Je le repoussai activement et me levai. Je le regardai avec tant de haine. « T'es qu'un menteur Matthew. Vas-t'en! Vas-y part! Je veux plus jamais te voir! Je te déteste! » Et sans me retourner, je quittai sa chambre et m'enfermer dans la mienne, jusqu'à ce qu'il disparaisse... J'ignorais que ce soir là, après que j'aie quitter sa chambre il avait pleurer. J'ignorais aussi que ce n'était pas vraiment pour moi, pour ce qu'il m'avait dit, qu'il partait, qu'il quittait la maison. Ce qu'il ne m'avait pas dit, c'était que s'il ne partait pas, on s'en prendrait à moi.


Your brother's dead Charlotte...
I miss you so much, so much

Le nez dans mes bouquins, j'étudiais Freud et ses théories sur la psychanalyse. J''étais dans mes livres, absorbée par leurs mots. J'y voyais des idées qui me serait des plus utiles. Je ne sais pas combien de fois j'ai lu du début à la fin les livres sur ses théories sur l'inconscient. J'étais simplement disparue entre cess lignes nories, j'y trouvais des sous-entendus des plus intéressant. La psychologie me rendait des plus passionnée. Déjà jeune, je m'imprégnais de ses écrits, des écrits sur ses théories, même as vie. Je fermais un bouquin, en ouvrait un autre avec la même réticence à chaque fois. En ouvrant chacune des couverture, j'avais cette même boule à l'estomac. Pour quoi? Un simple nom, mais pas n'importe lequel... Le seul nom qui me faisait du mal, le seul qui me donnait envie de pleurer. Matthew Ayers... Je tournais rapidement la page et entamai ma lecture. Parfois des annotation manuscrit dans le bas des pages attiraient mon attention Plus j'avançais dans le lire, plus elles devenaient marrante. Il y avait des "non mais tu arrêtes de lire mes livres!" et il y avait  aussi des "et en plus tu lis mes notes! T'as du culot!" En plus, il laissait des commentaires sans aucunes pertinences à mes lectures. Je laissais tomber un rire à chaque fois. Je n'avais même pas réalisé que mon père était entré dans ma chambre depuis déjà cinq minutes. Il me parlait, mais je ne l'avais pas entendu. Il avait finit par s'approcher de moi et poser sa main sur mon épaule. Je poussai un cri de surprise me tournant vers lui avec un large sourire. « Papa! Tu m'as fais peur! » J'avais toujours ce sourire, mais lui ne souriait pas, aucune onze de joie sur son visage. Je me levai de ma chaise me postant devant lui. Je me mis à m'inquiéter. Il posa sa main sur mon épaule et les hurlements plaintif de ma mère me vinrent à l'oreille. Je passai à côté de lui pour dévaler les escaliers. J'entendis mon père m'appeler « Charlotte! » Je ne l'écoutais pas. Une fois à l'étage du bas, je vis ma mère au salon et m'approchai d'elle. Je vis une lettre sur la table je la pris entre mes mains en entendant mon père approcher. « Charlotte, donnes-moi ça... » Il tenta de me la prendre des mains, mais rien à faire, je m'écartai en la retirant de l'enveloppe je me mis à la lire avant de tomber sur mes genoux, sans vie. Mon regard était vide, le papier seche au sol. Je fixais le vide, je n'étais plus là. Mon coeur s'arrêta pendant quelques minutes avant que les sanglots se mirent  se faire entendre. Je me mis à hurler ne supportant pas ce que je venais de lire. Mon père s'approcha et tenta de me prendre dans ses bras. Je le repoussai et couru à l'étage pour m'enfermer dans ma chambre, pleurant et tremblant les larmes de mon corps. J'avais saccagé ma chambre et pour être honnête, je m'en contre fichais. Tout ce qui n'avait pas le droit à ma rage, c'était les livres de mon frère, les livres sur la psychologique que j,avais pris dans les boîtes de sa chambre au grenier.


It's my time to go now...
Always there when I need it

J'avais demandé à Iska de venir me chercher. Simple, ma voiture était en panne, je ne pouvais plus retourner chez moi et j'étais hors de la ville, donc il m'était impossible de rentrer à pied. Par chance, il me erstait de la batterie dans mon portable, c'est toujours pratique. Je l'avais appeler assez rapidement, vu le froid, je ne voulais pas rester dehors plus longtemps et le fait de ne plus avoir de batterie annonçait que je n'avais plus de chauffage. Même dans ma voiture il faisait froid, même plus froid que dehors. Je devais par la même occasion lui annoncé mon départ. j'étais dans les mêmes problèmes que mon frère quelques années plus tôt. C'est simple, c'était ce que je voulais. Je voulais aller à cette asile, mais je ne lui avais jamais dit. Maintenant que je peux y aller, je n'ai pas le choix et je ne veux pas disparaître sans lui dire. Je tiens énormément à elle, mais j'ai besoin de savoir ce qui lui est arrivé, ce qui est arrivé à mon frère... Elle savait que ça n'avait pas été facile de perdre mon frère, l'annonce de sa mort m'avait détruire. Elle ne m'avait pas vu pendant des mois. J'étais resté enfermé dans ma chambre, c'était à peine si j'avais mangé. C'est elle qui m'a fait sortir de cette torpeur. De ce cachot que je me formais moi-même. Elle venait me voir à chaque semaine, me parlant, mais je ne répondais jamais et après trois mois, elle a perdue patience et est passé par ma fenêtre et m'avait prit dans ses bras. J'avais pleurer pendant des heures. Elle a toujours été là pour moi, comme Matthew. Il est parti, mais elle, jamais. Le fait de lui dire que je quittais la ville, même le pays me rendait malade. J'étais dans ma tête, je ne savais pas comment lui dire. Et voilà, je reconnais sa voiture qui s'engage à côté de la mienne. Elle sort, les bras croisé pour braver le vent. Elle s'approcha de moi avec un sourire. « On regarde le problème? » Je m'approchai d'elle à nouveau en secouant doucement la tête. « Non c'est bon, j'enverrai mon père regarder ça demain. » Je finis sur un sourire et on prit la route vers sa voiture, laissant la mienne, verrouillé, derrière. Je montai du côté passager et on reprit le chemin vers la ville. Le trajet fut étrangement silencieux. Quelque chose n'allait pas. Elle allait surement quelque chose à me dire. Une fois devant chez moi, elle s'arrêta, mais resta immobile. Je regardai devant moi, attendant. Elle finit par se tourner vers moi. « Qu'est-ce que tu as Charlotte? Depuis la semaine dernière tu agis bizarrement. » C'est partit pour un tour je me tournai vers elle et fit un fin sourire. Je lui fis signe de me suivre. Je descendis de la voiture et attendis qu'elle me rejoint avant de marcher vers chez moi. « Je m'étais fixé un but et je l'ai atteint. » Elle me regardais intrigué. Elle ne comprenait pas. Je poussai la porte de chez moi et la laissai entrer. Je montai à ma chambre. Avec elle. Je m'installai sur mon lit en tapotant à côté de moi pour qu'elle s'assoit avec moi. Je me tournai vers elle. « Tu te souviens quand Matthew est partit? » Elle me fit signe que oui et je voyais bien qu'elle n'aimait pas que je parles de lui. C'était simple, quand je parlais de mon frère, c'est que je pensais à lui, trop. « Et bien, j'ai été demandé par la même institut. » Son visage devint triste, elle avait comprit que j'allais partir. Je pris ses mains avant de la prendre dans mes bras. « Tu sais que je ne t'oublierai pas Iska, tu es ma meilleure amie, je reviendrai si je peux! » Elle me serra doucement et je fis de même. Je soupirai un moment avant de me reculer pour la regardai avec un léger sourire. J'eus une larme me roulant sur la joue. Elle allait me manquer, trop me manquer. Je la repris dans mes bras et elle avait passé la nuit avec moi. Nous avions parlé et parlé et parlé encore.

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Dernière édition par Charlotte Ayers le Mer 12 Mar - 17:15, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Charlotte ~ Nothing last forever   Lun 10 Mar - 1:49


Je pourrais vous dire que l'histoire est troublante.


Somebody try to strangle me
I looked in your eyes and I wasn't scared of you

Je m'étais rapidement habitué à l'établissement. Je côtoyais les patients jour après jour et je m'étais habituée à leur présence. Certains étaient plus attachant que d'autre et me rendait des plus à l'aise, mais d'autres savaient me faire peur. Malgré tout, je gardais mon sérieux, la tête haute. Je ne devais pas montrer la peur qu'ils m'inspiraient. Je me souviens, je sortais de mon bureau, la tête haute, dossiers contre ma poitrine, je traversai les couloirs jusqu'à ce que je me retrouve à la salle à manger. Je pris une grande respiration avant de passer entre les tables pour la traverser. Je secouai légèrement la tête pour agiter la queue de cheval rousse que j'avais sur la tête. D'un pas sure de moi, je m'engageai dans un second couloir voulant me rendre à l'extérieur. C'était toujours plus agréable de travailler à l'air. C'était moins enfermant. Quelques pas et je me sentis observé. Je m'arrêtai regardant autour de moi et me tournant je tombai nez à nez avec un patient. J'eus un cri de surprise et posai ma main sur mon coeur en laissant tomber un rire nerveux. Je regardai le grand jeune homme avec un sourire radieux, mais il ne souriait pas. Je me tournai pour voir s'il n'y avait pas un infirmier et au moment même que mes yeux se détachèrent de lui, je sentis quelque chose contre ma gorge qui serrait de plus en plus. Je laissai tomber mes dossiers essayant d'attraper ce qui me tenait sans respiration. Impossible de l'attraper, il me glissait des mains à chaque fois. Des larmes perlèrent sous mes yeux et je m'agitais pour me déprendre, mais impossible, il me tenait contre lui, trop fort. Voilà pourquoi j'avais peur de certains. J'avais surtout peur de mourir comme mon frère. J'ignore comment il est mort, mais c'est ici. Je ne pus retenir les larmes de couler et ma vue devint flou. C'était finit pour moi, je devais m'y faire. Je fermai mes yeux et à ce moment là, je quittais petit à petit, mais sans savoir pourquoi, il retira son "arme" et me poussa au sol. Tête contre terre, je me concentrai à reprendre ma respiration. J'étais atteint d'étourdissement et je n'entendais pas ce qui se passait autour de moi. Je ne sais pas combien de temps je suis restée allongé au sol mais au moment ou je me sentais reprendre de la couleur, une main se posa sur mon bras pour me redresser. Je sursautai affolée et le repoussai activement en me redressant en position assise. C'est là que j'ai croisé son regard pour la première fois. Il me fixait et ne bougeait plus depuis que je m'étais éloignée. Je regardai vers la droite et vit le grand homme allongé au sol, mal en point. Je regardai à nouveau l'autre jeune homme, il était patient aussi et ses mains annonçaient qu'il était responsable de l'état de mon agresseur. Il avait même en main l'outil que mon agresseur c'était fabriqué pour s'en prendre à moi. Au moment où j'ouvris la bouche pour le remercier, des infirmiers se pointèrent et se mirent à hurler. « Docteur Ayers! Vous! Reculez-vous! » Il s'adressait à ce sauveur soupçonné. Ils se ruèrent sur lui et le soulevèrent de terre. L'un d'eux m'aida à me lever me gardant contre lui. Mon visage était rougit par les larmes et deux traces noirs s'étaient formées sur mes joues. Ils l’entraînèrent le plus loin. Je me détachai de l'infirmier pour m'approcher des autres. « Hey! Mais qu'est-ce que vous faites! » Il me reprit sous sa charge m'amenant à l'infirmerie. Je l'ai pas revu pendant plusieurs semaines.
Six semaines, voilà le temps que ça m'a prit pour retrouver celui ui m'avait, comment dire, je ne sais pas, je ne suis pas sur, sauvé la vie. Comment est-ce que je l'avais trouvé? Voilà, il est là le problème. Tous mes dossiers avaient été reprit par l'un de mes collègues pour me laisser le temps de me remettre de cette strangulation, mais pourtant, je gardais un œil sur mes patients et entre temps j'appris d'une discussion qu'un patient était en expérience au sous-sol. Rare sont les fois où j'en entend parler, c'est simple, jamais ils n'osent en parler quand je suis présente, mais peut-être ne s'en sont-ils pas soucié? J'étais peut-être invisible à leurs yeux. La curiosité se prit de moi et me força à descendre. D'un pas feutré et surtout silencieuse, je m'approchai de la salle d'expérience une, rien, la deux, rien non plus. Section trois par exemple... J'entendis un cri ce qui me fit arrêter. Je pris mon courage à deux mains et entrai dans la salle. Il y avait un bassin de glaces et d'eau. Des bulles d'air remontaient à la surface. Il y avait quelqu'un dedans. Je vis un corps remontai et son visage se grava dans ma tête. Raplaçant ma veste sur mes épaules je m'avançai. « HEY! C'est quoi cette histoire de merde! » Je poussai les monstres que me servaient de collègues et m'approchai du bassin. J'y plngeai mes mains après avoir remonté mes manches et agrippai le corps gelé du jeune homme. Mes mains se mirent à trembler de froid, mais je le tirai en position assise. Je retirai ma veste rapidement et levai la tête vers le responsable. « C'est quoi cette idée de foutre mon patient là dedans? » Ils furent tous bouche bé. « Et oui, je sais très bien que ce dossier était sur mon bureau. » Je le sorti de l'eau et lui plaçai ma veste sur les épaules. Il était complètement gelé, tellement que je me sentis frissonner. Je jetai un regard noir vers mes collègues, puis vers lui. « Si jamais je vous vois tenter à nouveau quelque chose avec lui, je vous zigouille Compris? » Je suis peut-être petite, mais il ne faut pas me faire chier ou toucher à mes patients! Ils se mirent à fixer mon cou. Je me redressai en gardant mon patient contre moi. « Oui, quelqu'un à essayé de m'étrangler et j'ai survécu... Grâce à lui! Vous le laissai tranquille, sinon c'est vous que je mets sur la chaise! » Sur ce, je m'enlignai vers la sortie.


Never fall in love with... Never.
I'm getting to close to you. I' m getting crazy of you

J'arrive, au matin et tout ce que je vois, c'est un nouveau dossier sur mon bureau. C'était ce que j'aimais de cette asile! (Faux, je détestais ça. Vive le sarcasme!) Dans un soupire, je m'approche de mon bureau le prend entre mes doigts et le regard. Je l'ouvre, sans regarder la photo ou même le nom. Ce qui m'intéressait, c'est pourquoi est-ce qu'il était à l'asile. Tout ce que je vis, c'était cas d'agressivité. Meurtre causé par une follie extrême accompagné de jalousie. Il aurait agit sur un coup de tête et aurait tué l'amant de sa copine sauvagement et sa copine d'une façon assez étrange. Il aurait été enfermé pendant quatre ans avat d'être transféré ici. J'étais intrigué et nerveuse à la même occasion. Pourquoi? Parce qu'une note accompagnait le dossier. Elle disait : Vous le rencontrez à neuf heures trente. Je baissai les yeux vers le cadran sur mon bureau et vit qu'il était déjà neuf heures trente. Et comme arrangé comme une horloge un frappa à ma porte. Dans un sursaut, je me levai le dossier refermé sur mon bureau. « Oui, entrez. » La porte s'ouvrit et un préposa entra avec le patient en question. Il était grand, très grand même, du moins comparativement à moi. Je le scrute de la tête aux pieds. C'est vrai, il aurait pu abattre ses deux personnes. Il avait le gabarit pour je ne pouvais le cacher à personne. On le poussa à s'asseoir sur la petite chaise inconfortable. On me jeta un coup d'oeil avant de quitter mon bureau. J'attendis que la porte fut refermer avant de m'installer sur ma chaise. Je pris le dossier sur mon bureau avant de lire à haute voix le nom. « Roméo Tomasso Gennaioli... » J'ouvris le dossier et lu à voix haute le peu d'information que j'avais. « Originaire de la Toscane. » Je détournai les yeux vers la photo et secouai je levai les yeux et croisai ce même regard que sur la photo. J'eus un moment fixe. Il détourna le regard en premier. Je le fixais toujours. Il baissa la tête et poussa un soupire. Le silence dura plusieurs minutes. Je m'avançai, penchée sur mon bureau. « Regardez-moi. » Il me regarda à nouveau, vacillai d'un oeil à l'autre. Je m'ajustai à nouveau dans mon siège sans rien ajouter. Ce fut à mon tour de détourner mon regard vers le cadran. Quoi ? Il était déjà dix heures. Le temps avait avançai tellement vite, j'aurais pensé à quelques minutes, mais pas une demi heure! Je me raclai la gorge et repris ma position précédente, soit appuyé contre le bureau. « Soyez honnête, pourquoi êtes-vous ici. » Il approcha sa chaise du bureau et se penchant vers moi me regardant sérieusement. « J'en ai foutrement aucune idée. » J'eus un sourire et il suivit de près. « Sérieusement, je me suis réveillé dans une chambre Capitonnée ce matin et je ne sais même pas ce que je fais là. » J'arquai un sourcil, c'était la première fois que j'avais ce genre de réplique. Je poussai un léger rire. « Vous avez surement eut un dure trajet. » Il fit signe que non. « De quel trajet vous parlez? » Je me mis à perdre patience et passai ma main dans mes cheveux en me reculant dans mon siège. Il fit de même. J'allais prendre la parole quand le grand brun devant moi la prit à ma place. « C'est pas net ici, y'a des trucs qui tourne pas rond... » Je lui fis signe de se taire et il fronça les sourcils. Je me levai et m'approchai de la porte. Je l'ouvris et regardai le préposé poster devant ma porte. « Je l'amène faire un tour, il a besoin d'air. » Il fit un signe d'approbation et je me tournai vers lui. D'un signe de main je fis signe à ce Romeo de me suivre. Il s'exécuta. Sur nos talons il y avait toujours le préposé. Les mains jointes devant moi, je nous guidai jusqu'à la cours intérieure et il marcha à mes côtés. « Parlez-moi de Angelina. Que c'est-il passé? » Il se tourna vers moi toujours en marchant. « et bien, Ce connard de Benito l'a tué, donc je me suis occupé de son cas. » Il semblait tellement sûr de ce qu'il disait, s'en était perturbant. Je levai les yeux vers lui regardait au loin le regard triste. Je m'arrêtai il s'arrêta et se tourna vers moi. Il me fixa longuement. « On ne se serait pas déjà vu? » Je le scrutai à nouveau, c'est vrai qu'il me disait quelque chose. Je secouai doucement la tête. « Je ne vois pas désolé. » Je terminai dans un sourire quand. « Docteur Ayers. » Je me retournai et reconnu le signe qu'il devait être ramené à sa chambre. Je fis un signe de tête et regardai Roméo avec un sourire. Il finit par quitter et je retournai à mon bureau. Je repris son dossier. Il me disait quelque chose. Je pris sa photo entre mes doigts et passé une partie de la journée à chercher où j'avais bien put le voir. Je regardai son nom, il était Italien, je n'avais jamais mit les pieds en Italie, autre que l'Île. Dans un soupire j'abandonné le fouillage de crâne et m'occupai de mes autres patients. Sans même avoir le temps d'y penser, je regardai l'heure, vingt heure trente. Je me levai et m'enligner vers ma chambre. Mon trajet fut court, simple. Je trouvai ma porte que je trouvais les nouveaux dossiers sur mon bureau. Je m'y enfermai, verrouillant à double tour. Dans un silence, je me laissai choir contre les couvertures et fermai les yeux dans un soupire. le silence était agréable, jusqu'à ce que je me retrouve dans le dure sommeil. En plein milieu de la nuit, je m'étais réveillé en sursaut regardant autour de moi et en sueur. Je fermai les yeux me retapant des images de ma nuit. Je restai bouche-bée et perturbée, je me levai, enfilai un vieux kangourou appartenant à Matthew et m'engageai dans les couloirs. Ça m'arrivait la nuit que je me faufile dans les cuisines pour me prendre un morceau. À peine le biscuit entre mes mains, une autre s'engagea dans la pièce. Lorsqu'il fut hors de l'ombre je croisa son regard à nouveau. La question était, comment est-ce qu'il avait pu sortir durant la nuit. Il était en sueur, lui aussi et le regard inquiet. « Vous allez bien? » Je le regardai perplexe. Je mangeai en silence mon biscuit avant qu'il reprenne la parole. « Je vous ai entendu crier. » Je laissai tomber mon biscuit et levai la tête vers lui. Je n'avais pas crié, du moins pas ici. Dans mon rêve oui, parce que je le voyais lui, empalé sur une perche. Je le regardai un moment, fixe, silencieuse. Il s'approcha doucement, je le fixais toujours. « Je suis pas fou, je vous ai déjà vu quelque part. Je n'arrive seulement pas à savoir où. » 'avalai ma salive, je devais rester Rationnelle. « Je suis désolé, mais avant ce matin, je ne vous connaissais pas. » Faux, ce n'était pas la première fois que je faisais ce rêve... Je regardai le sol, ramassai ce biscuit et le regardai à nouveau. « Vous devriez retourner à votre chambre. » Je tournai les talons pour retourner à la mienne, mais il se mit à ma suite. « Attendez... » Je m'arrêtai fermant les yeux. Je poussai un soupir regardant au sol. Je pris une grande respiration. Professionnelle Charlotte, professionnelle. Je repris ma route vers ma chambre.


I realise I left you behind
Now, Now I will me the last breath of us..

J'ai toujours voulu que tu reste avec moi, à la vie, à la mort.


You're my brother! Help me!
Maybe I,m just going crazy

Je deviens folle, c'est impossible. Ce qui était en train de m'arriver ne pouvait pas être possible. Je me croyais folle, pourtant, ce n'était pas moi la folle ici dans cette asile. J'étais fixe, trop fixe. Mes yeux étaient rond, je ne pouvais pas détourner mon regard, mais pourtant j'aurais pus, j'aurais du. Je passai ma main devant mes yeux en regardant de nouveau, c'était réel. « L-Lottie? » Cette voix, je la reconnaîtrais entre mille. Je sentis les larmes me monter, mais je m'approchai, je scrutai son visage, tremblante. Je me reculai et me laissai tomber au sol. Je me pris la tête entre les mains,  me mettant à pleurer. Je croyais devenir folle. Je fermai les yeux tentant de me concentrer, de me calmer, je devais arrêter de paniquer. Je pris de grandes respirations et finis par ouvrir les yeux, il était bel et bien là. « Matthew? » Il fit un léger sourire et je me mis à rire et pleurer de joie. Je posai ma main sur sa joue, puis l'autre, il était bien là. Je posai ensuite mes mains sur mon visage. « Je croyais que tu étais mort. » Il baissa la tête, je ne comprenais pas. Il allait parler quand au bout du couloir. « Docteur Ayers? » Je me levai et me retournai. « Oui? » Je m'aprochai et il regarda autour cherchant si quelqu'un était là. Il me regarda à nouveau. « À qui parliez-vous docteur? » Je me tournai toute heureuse vers où se trouvait mon frère et m'apprêtant à lui dire mon frère, il n'était plus là. Je restai fixe, mon sourire disparut. Je passai ma main dans mes cheveux. Je me tournai vers le jeune homme avec un sourire. « Oh personne. Vous avez besoin de moi? » Il me fit signe que oui. Je regardai ma montre et lui fit un sourire. « Mademoiselle Erskine vous demande. » Je regardai par dessus mon épaule et vit mon frère me regardant. J'eus un sourire mais il me fit un signe que non. Je baissai la tête et retournai vers l'infirmier qui m’entraîna auprès de Iska.
Quelques jours plus tard, installée à mon bureau, la tête dans mes papiers, je ne me rendis pas compte qu'il y avait quelqu'un devant moi, assit sur la chaise. La fatigue me prit, je levai la tête pour regarder l'heure, mais je me rendis compte qu'il y avait quelqu'un devant moi. J'étouffai un cri en posant ma main sur mon poitrail. Je le regardai reprenant le contrôle de ma respiration. « Matthew? » Il me fit un sourire en se penchant. « Hey Lottie... » Je regardai ailleurs, j'étais seule avec lui. Je le regardai à nouveau.. « Maman m'a dit que tu étais mort? » Encore une fois, il baissa la tête et soupira. « Matthew... » Il leva la tête et me regarda à nouveau. « Lottie... » - « Dis-moi la vérité, pourquoi est-ce qu'on a dit que tu étais mort! Dit-le moi! » Il se leva et repoussa un verre sans même y toucher. « Je suis mort! D'accord! Charlotte, je suis désolé, mais je suis mort... Un patient s'est jeté sur moi et m'a poignardé avec une barre taillé de son lit... » Je me levai et me plaquai contre le mur. Je tendis mes mains vers lui pour qu'il reste à distance. « C'est pas vrai, tu ne peux pas être mort, tu es là devant moi. » Il soupira à nouveau, disparu sous mes yeux j'étouffai un cri en le voyant réapparaître devant moi. Je me remis à pleurer. « VAS-T'EN! LAISSE-MOI TRANQUILLE! TU N'ES PAS VRAI! » Je vis son visage s'attristé et il disparut. Je me laissai tomber en pleurant. On me remettait la mort de mon frère sur mes épaules...

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Breathe in the light I’ll stay here in the shadow Waiting for a sign, as the tide grows Higher, and higher, and higher And when the nights are long All those stars recall your goodbye, your goodbye  ❖ OUBLIVION.
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